Kardinal — Enquête optimisation de tournées (restitution web)
// enquête

Comment les développeurs intègrent l'optimisation de tournées

Kardinal a interrogé 145 professionnels, majoritairement de la logistique et de l'édition logicielle, sur l'optimisation de tournées : comment ils la traitent aujourd'hui, ce qui coince, les langages et outils qu'ils utilisent, et ce qu'ils attendent d'une API. Cette page en présente les résultats détaillés, restreints aux 99 profils techniques. Chaque question est présentée sur sa propre base, rappelée sous l'intitulé.

99
répondants techniques
145
répondants au total
15
questions présentées
1 juil → 8 sept
collecte 2026
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Ce qu'il faut retenir

Les enseignements principaux, avec les chiffres marquants. Le détail question par question suit ensuite.

56 %

Le problème, c'est le terrain

Le décalage avec les conditions réelles est la difficulté n°1 (56 %), devant la performance / temps de calcul (47 %) et les besoins métier mouvants (43 %).

45 %

Le fait maison, mais qui coûte cher

L'auto-hébergé reste le modèle privilégié (45 %) et le développement interne domine (56 %). Mais parmi ceux qui gèrent leur propre stack, la moitié déclare une maintenance régulière ou lourde.

1 sur 3

Les agents IA, déjà là

Un tiers des répondants utilise un agent dans son workflow quotidien, et seuls 17 % n'en utilisent aucun. Claude Code est de loin le plus cité.

≈ 2 sur 3

Le prix public compte

Près des deux tiers sont fortement gênés ou refusent même d'évaluer une API sans tarification publique. Documentation et exemples de code priment aussi.

// partie_1 · profil_repondants

Qui a répondu

Type d'organisation, rôle, expérience et implication dans l'optimisation de tournées.

Q1

Pour quel type d'organisation travaillez-vous actuellement ?

Choix unique · base 99
Opérateur logistique / transport
39 %
39
Éditeur de logiciels / SaaS
36 %
36
Agence / conseil / intégrateur
10 %
10
Autre
14 %
14

L'échantillon technique est réparti entre opérateurs logistiques et éditeurs de logiciels, au coude à coude, devant les agences et les autres organisations.

Q2

Quel est votre rôle principal ?

Choix unique · base 99
Développeur / ingénieur
34 %
34
CTO / responsable ingénierie
27 %
27
Tech lead / architecte
18 %
18
Autre rôle technique
20 %
20

Développeurs et ingénieurs forment le premier groupe, devant les CTO et les tech leads.

Q3

Avez-vous déjà travaillé sur l'optimisation de tournées ou de livraisons ?

Choix unique · base 99
Régulièrement
44 %
44
Occasionnellement
32 %
32
Pas directement, mais familier
16 %
16
Exploré, jamais implémenté
7 %
7

La grande majorité travaille régulièrement ou occasionnellement sur le sujet.

Q4

Comment êtes-vous impliqué dans l'optimisation de tournées ?

Choix multiple · base 99
Développe ou intègre la solution
58 %
57
Décide des outils / de l'approche
54 %
53
Module en amont ou en aval
28 %
28
Impliqué indirectement (specs, review)
22 %
22

Une majorité développe ou intègre elle-même la solution, et plus de la moitié décide des outils ou de l'approche.

Un échantillon pertinent et qualifié : des experts techniques qui, pour les trois quarts, travaillent eux-mêmes sur l'optimisation de tournées, en choisissent les outils ou en intègrent les solutions, et connaissent donc très bien le sujet et ses difficultés.
// partie_2 · pratiques_et_difficultes

Comment l'optimisation de tournées est traitée, et ce qui coince

Les approches utilisées aujourd'hui, les difficultés rencontrées et la charge de maintenance.

Q5

Comment le problème est-il traité aujourd'hui dans votre organisation ?

Choix multiple · base 99
Développé en interne
56 %
55
API ou produit tiers
31 %
31
Manuellement (tableurs, planification)
31 %
31
Solveur / bibliothèque open-source
21 %
21
Pas vraiment résolu, friction connue
4 %
4

Le développement interne domine largement ; l'API tierce et le traitement manuel arrivent ensuite à égalité, devant l'open-source. Ces approches se combinent : un tiers des répondants en cochent au moins deux, et parmi ceux qui développent en interne, près de la moitié s'appuient aussi sur une autre approche (manuel 24 %, API tierce 20 %, open-source 18 %).

Q6

Quel(s) outil(s) ou bibliothèque(s) en particulier ?

Champ libre · 37 réponses

Trois familles d'outils reviennent nettement, citées ici par ordre d'occurrence :

Solveurs open-source

  1. 1.OR-Tools
  2. 2.VROOM
  3. 3.Timefold
  4. 4.pgRouting

Cartographie et routage

  1. 1.Google Maps
  2. 2.ESRI / ArcGIS
  3. 3.GraphHopper
  4. 4.OpenRouteService
  5. 5.OSRM
  6. 6.HERE

Plateformes / TMS

  1. 1.Kardinal*
  2. 2.Nomadia
  3. 3.Ortec
  4. 4.PTV
  5. 5.Urbantz

* Cette enquête étant diffusée par Kardinal, ses clients sont possiblement surreprésentés parmi les répondants.

Q7

Qu'est-ce qui a été le plus difficile ?

Choix multiple · base 89
Résultats décalés des conditions réelles
56 %
50
Performance / temps de calcul
47 %
42
Besoins métier mouvants ou durs à traduire
43 %
38
Difficulté à savoir si le résultat est bon
39 %
35
Coût / tarification
37 %
33
Intégration technique (APIs, formats, infra)
30 %
27
Manque de documentation ou d'exemples
16 %
14

Le décalage avec les conditions réelles domine nettement, devant la performance / temps de calcul et les besoins métier mouvants.

« Le principal angle mort des solutions actuelles est la validation terrain : il est difficile de savoir si une tournée optimisée est réellement meilleure qu'une tournée construite empiriquement par un chauffeur expérimenté. Des métriques d'écart au réel seraient plus utiles que des métriques purement algorithmiques. »Un répondant, en réponse libre
Q8

Quelle charge de maintenance demande votre stack d'optimisation ?

Choix unique · question conditionnelle · base 60 · gère sa propre stack
Quasiment aucune
12 %
7
Occasionnelle
35 %
21
Régulière
35 %
21
Lourde, ressources dédiées
18 %
11

Question posée uniquement à ceux qui gèrent leur propre stack. La charge reste soutenue : la moitié la déclare régulière ou lourde.

Un vrai point de douleur. La majorité des équipes développe sa propre solution (56 %), près d'une fois sur deux en complément d'une autre approche, alors que la maintenance est régulière ou lourde pour la moitié de celles qui gèrent leur propre stack. Les difficultés touchent une large part des répondants (jusqu'à 56 %), quelle que soit l'approche : l'optimisation de tournées reste un sujet complexe, mal couvert par les solutions existantes, qu'elles soient maison, open-source ou basées sur des API tierces.
// partie_3 · modele_langages_adoption

Modèle de déploiement, langages, critères d'adoption

Le modèle de déploiement privilégié, les langages utilisés et ce qui compte au moment d'adopter une API.

Q9

Pour une capacité comme l'optimisation de tournées, vers quel modèle penchez-vous ?

Choix unique · base 80
Auto-hébergé / open-source
45 %
36
API managée / hébergée
31 %
25
Ne sait pas / ça dépend
24 %
19

L'auto-hébergé reste le modèle privilégié, devant l'API managée, avec une part notable d'indécis.

Q10

Quels langages utilisez-vous ?

Choix multiple · base 92
Python
67 %
62
JavaScript / TypeScript
46 %
42
C# / .NET
21 %
19
Java / Kotlin
11 %
10
Go
9 %
8
PHP
7 %
6
Ruby
4 %
4
Autre
12 %
11

Python domine largement, JavaScript / TypeScript suit.

Q11

Au moment d'adopter une nouvelle API, qu'est-ce qui compte le plus pour vous ?

Classement forcé de 7 items · base 92
CritèreRang moyenClassé 1erDans le top 3
1Documentation claire et complète3,3726 % (24)59 % (54)
2Exemples de code / templates3,6014 % (13)58 % (53)
3Conseils pour bien modéliser le problème3,8518 % (17)39 % (36)
4Sandbox pour tester sans engagement3,987 % (6)46 % (42)
5Tarification prévisible et transparente3,9918 % (17)39 % (36)
6SDK bien conçu dans mon langage4,5010 % (9)35 % (32)
7Temps réduit jusqu'au premier appel4,727 % (6)25 % (23)

Documentation et exemples de code dominent les critères d'adoption ; l'écart entre les critères reste faible (rangs moyens resserrés). Critères classés par rang moyen croissant.

Le choix d'une API se fait d'abord sur des éléments de réassurance essentiels : une documentation claire, des exemples de code, des conseils pour bien modéliser son problème. Autrement dit : l'API est-elle vraiment pensée pour des développeurs ?
// partie_4 · agents_ia

La place des agents IA

L'usage réel des agents de développement et les outils cités.

Q12

Quelle place occupent les agents IA dans votre workflow de développement aujourd'hui ?

Choix unique · base 92
Pas du tout
17 %
16
Expérimenté, rien en production
20 %
18
Occasionnellement
23 %
21
Dans le workflow quotidien
35 %
32
Construit des produits où des agents appellent des APIs
5 %
5

Les agents IA sont bien installés : un tiers les utilise au quotidien, et moins d'un cinquième n'en utilise aucun.

Q13

Quels outils d'agents utilisez-vous ?

Choix multiple · base 83 · a cité au moins un outil
Claude Code
81 %
67
GitHub Copilot
45 %
37
Google Antigravity / Gemini CLI
28 %
23
OpenAI Codex
25 %
21
Cursor
20 %
17
OpenCode
12 %
10
Cline
1 %
1
Aider
1 %
1
Devin
1 %
1
Windsurf
0 %
0

Parmi les utilisateurs d'agents, Claude Code est très largement cité. La plupart n'en utilisent pas qu'un seul : 65 % citent au moins deux outils, 2,1 en moyenne.

Les agents IA deviennent la norme. Mesurés à l'été 2026, ces chiffres sont sans doute déjà obsolètes.
// partie_5 · tarification

Tarification et prix caché

Les irritants liés à la tarification et la réaction face à une API sans prix public.

Q14

Quels aspects de la tarification vous dérangent le plus ?

Choix multiple · base 92
Facture variable qui pourrait exploser
41 %
38
Service coupé en cours de mois
37 %
34
Surveiller son usage pour changer de plan
35 %
32
Estimer son volume à l'avance
27 %
25
Volume ou crédits qui expirent
18 %
17

La facture imprévisible arrive en tête, devant le service coupé en cours de mois et la surveillance de l'usage.

Q15

Une API sans tarification publique, où il faut contacter le commercial pour un devis : à quel point cela vous dérange-t-il ?

Choix unique · base 92
Ne dérange pas du tout
14 %
13
Légèrement agaçant
21 %
19
Dérange beaucoup, mais évaluerait quand même
39 %
36
Rédhibitoire, n'évaluerait même pas
26 %
24

Près des deux tiers sont fortement gênés ou refusent même d'évaluer une API sans prix public.

Le marché attend un vrai self-service, à un coût maîtrisable. Documentation et exemples priment à l'adoption, près des deux tiers sont fortement gênés par une API sans prix public, et la facture imprévisible est le premier irritant. C'est cohérent avec le fait que près de la moitié privilégie l'auto-hébergé / open-source (45 %), qui coche a priori ces deux cases.
// partie_6 · lectures_croisees

Lectures croisées

Ce que révèlent les réponses une fois croisées entre elles.

01

Faire soi-même ne règle pas le problème du terrain.

Le décalage avec les conditions réelles touche autant les équipes qui développent en interne que les autres (55 % contre 58 %) : faire soi-même n'élimine pas la difficulté n°1, et expose davantage aux problèmes de performance (53 % contre 37 %) et d'intégration (35 % contre 24 %).

02

Claude Code est presque toujours accompagné d'un autre outil.

76 % des utilisateurs de Claude Code citent aussi un autre outil (2,4 en moyenne) : GitHub Copilot (40 %), Gemini (30 %), Codex (28 %), Cursor (22 %). Le multi-outillage est la norme.

03

Chaque secteur a sa signature de langages.

Python domine partout (logistique 56 %, éditeurs 70 %), mais le reste sépare les deux mondes : le C# / .NET marque la logistique (33 % contre 12 %), tandis que les éditeurs utilisent deux fois plus JavaScript / TypeScript (64 % contre 31 %).

04

La sensibilité au prix caché n'est pas uniforme.

Les éditeurs de logiciels sont les plus rebutés par une API sans prix public (76 % fortement gênés ou refusant d'évaluer, contre 53 % dans la logistique). Les irritants diffèrent aussi : la logistique est plus sensible à l'estimation du volume à l'avance (28 % contre 18 %), les éditeurs à la surveillance de leur usage pour changer de plan (45 % contre 25 %).

Une API pensée à partir de ces constats

Ces résultats orientent directement la façon dont nous construisons notre API d'optimisation de tournées.

Le constat

Le décalage avec les conditions réelles est la première difficulté (56 %), devant la performance et des besoins métier en constante évolution.

Notre réponse

Le décalage avec le terrain vient surtout de contraintes réelles que le modèle ne sait pas représenter. Notre moteur en couvre une part inhabituelle : 93 % d'un référentiel de 149 contraintes métier réparties sur 8 secteurs, là où aucun des dix autres moteurs comparés n'atteint 75 % (benchmark d'août 2026). Nous publions aussi un guide et des exemples issus de nos cas réels pour aider à traduire ces contraintes dans le modèle.

Le constat

La documentation et les exemples de code priment au moment d'adopter une API, et près des deux tiers sont rebutés par une API sans tarification publique.

Notre réponse

Une API REST documentée, avec des schémas d'entrée / sortie explicites, des exemples de requêtes exécutables et une grille tarifaire publique. De quoi lire les specs, tester une requête et chiffrer une intégration sans avoir à parler à un commercial.

Le constat

Les principaux irritants de tarification : une facture imprévisible qui peut s'envoler, et le risque de voir le service coupé en cours de mois.

Notre réponse

Une tarification indexée sur une unité lisible et mesurable, le nombre de stops uniques par tranche de 24 h. Le comportement au-delà du plan est défini à l'avance : pas de coupure du service en cours de mois.

Le constat

Un tiers des répondants fait déjà tourner des agents IA au quotidien, et beaucoup peinent à juger si un résultat d'optimisation est réellement bon.

Notre réponse

Une API appelable programmatiquement, qui renvoie des sorties structurées (JSON) accompagnées d'indicateurs sur la qualité de la solution et les contraintes respectées ou violées. Un agent peut ainsi juger un résultat et enchaîner l'action suivante sans intervention manuelle.

Le constat

Beaucoup développent en interne ou hébergent leur propre solution, mais la maintenance de cette stack reste régulière ou lourde pour une bonne moitié.

Notre réponse

Nous opérons l'optimisation en SaaS managé : vous appelez l'API, nous prenons en charge le solveur, le tuning et les mises à jour d'algorithme. La maintenance de la brique d'optimisation ne repose plus sur vos équipes.

Testez l'API sur vos propres tournées

Documentation claire, schémas d'entrée / sortie, exemples de requêtes exécutables et grille tarifaire publique. Créez un compte et lancez votre premier appel, sans passer par un commercial.

// survey

How developers integrate route optimization

Kardinal surveyed 145 professionals, mostly from logistics and software vendors, about route optimization: how they handle it today, where it breaks down, the languages and tools they use, and what they expect from an API. This page presents the detailed results, restricted to the 99 technical profiles. Each question is shown on its own base, noted below the heading.

99
technical respondents
145
total respondents
15
questions shown
1 Jul → 8 Sep
2026 collection
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Key takeaways

The main findings, with the standout figures. The question-by-question detail follows.

56 %

The problem is the field, not the algorithm

The gap with real conditions is the number-one difficulty (56%), ahead of performance / compute time (47%) and shifting business needs (43%).

45 %

Build-it-yourself, but costly

Self-hosting stays the preferred model (45%) and in-house development dominates (56%). But among those who operate their own stack, half report regular or heavy maintenance.

1 in 3

AI agents are already here

A third of respondents use an agent in their daily workflow, and only 17% use none. Claude Code is by far the most cited.

≈ 2 in 3

Public pricing matters

Nearly two-thirds are strongly bothered or refuse to even evaluate an API with no public pricing. Documentation and code examples come first too.

// part_1 · respondent_profile

Who responded

Organization type, role, experience and involvement in route optimization.

Q1

What kind of organization do you currently work for?

Single choice · base 99
Logistics / transport operator
39 %
39
Software vendor / SaaS
36 %
36
Agency / consulting / integrator
10 %
10
Other
14 %
14

The technical sample splits between logistics operators and software vendors, neck and neck, ahead of agencies and other organizations.

Q2

What is your main role?

Single choice · base 99
Developer / engineer
34 %
34
CTO / Head of Engineering
27 %
27
Tech lead / architect
18 %
18
Other technical role
20 %
20

Developers and engineers make up the largest group, followed by CTOs and tech leads.

Q3

Have you ever worked on route or delivery optimization?

Single choice · base 99
Regularly
44 %
44
Occasionally
32 %
32
Not directly, but familiar
16 %
16
Explored, never implemented
7 %
7

The vast majority works on it regularly or occasionally.

Q4

How are you involved in route optimization?

Multiple choice · base 99
Builds or integrates the solution
58 %
57
Decides the tools / approach
54 %
53
Works on an upstream or downstream module
28 %
28
Involved indirectly (specs, review)
22 %
22

A majority builds or integrates the solution themselves, and more than half decides the tools or approach.

A relevant, highly qualified sample: technical experts, three quarters of whom work on route optimization hands-on, choosing the tools or integrating the solutions, and who therefore know the subject and its challenges inside out.
// part_2 · practices_and_pain_points

How the route optimization problem is handled, and where it breaks down

How the route optimization problem is handled today, the difficulties faced and the maintenance burden.

Q5

How is the problem handled today in your organization?

Multiple choice · base 99
Built in-house
56 %
55
Third-party API or product
31 %
31
Manually (spreadsheets, planning)
31 %
31
Open-source solver / library
21 %
21
Not really solved, known pain point
4 %
4

In-house development dominates; third-party API and manual handling come next, tied, ahead of open-source. These approaches combine: a third of respondents pick at least two, and among those who build in-house, nearly half also rely on another approach (manual 24%, third-party API 20%, open-source 18%).

Q6

Which tool(s) or library(ies) specifically?

Free text · 37 responses

Three families of tools stand out, listed here by number of mentions:

Open-source solvers

  1. 1.OR-Tools
  2. 2.VROOM
  3. 3.Timefold
  4. 4.pgRouting

Mapping & routing

  1. 1.Google Maps
  2. 2.ESRI / ArcGIS
  3. 3.GraphHopper
  4. 4.OpenRouteService
  5. 5.OSRM
  6. 6.HERE

Platforms / TMS

  1. 1.Kardinal*
  2. 2.Nomadia
  3. 3.Ortec
  4. 4.PTV
  5. 5.Urbantz

* As this survey was distributed by Kardinal, its customers may be overrepresented among respondents.

Q7

What was the hardest part?

Multiple choice · base 89
Results out of step with real conditions
56 %
50
Performance / compute time
47 %
42
Shifting or hard-to-translate business needs
43 %
38
Hard to tell if the result is good
39 %
35
Cost / pricing
37 %
33
Technical integration (APIs, formats, infra)
30 %
27
Lack of documentation or examples
16 %
14

The gap with real conditions clearly dominates, ahead of performance / compute time and shifting business needs.

“The main blind spot of current solutions is field validation: it is hard to know whether an optimized route is really better than one built empirically by an experienced driver. Metrics of gap-to-reality would be more useful than purely algorithmic ones.”A respondent, free-text answer (translated from French)
Q8

How much maintenance does your optimization stack require?

Single choice · conditional question · base 60 · operates its own stack
Almost none
12 %
7
Occasional
35 %
21
Regular
35 %
21
Heavy, dedicated resources
18 %
11

Asked only to those who operate their own stack. The burden stays high: half report it as regular or heavy.

A real pain point. Most teams build their own solution (56%), in nearly half of cases alongside another approach, even though half of those running their own stack report regular or heavy maintenance. Difficulties affect a large share of respondents (up to 56%), whatever the approach: route optimization remains a complex problem, poorly served by existing solutions, whether in-house, open-source or third-party APIs.
// part_3 · model_languages_adoption

Deployment model, languages, adoption criteria

What technical profiles prefer, in which languages, and what matters when adopting an API.

Q9

For a capability like route optimization, which model do you lean toward?

Single choice · base 80
Self-hosted / open-source
45 %
36
Managed / hosted API
31 %
25
Not sure / it depends
24 %
19

Self-hosted remains the preferred model, ahead of the managed API, with a notable share undecided.

Q10

Which languages do you use?

Multiple choice · base 92
Python
67 %
62
JavaScript / TypeScript
46 %
42
C# / .NET
21 %
19
Java / Kotlin
11 %
10
Go
9 %
8
PHP
7 %
6
Ruby
4 %
4
Other
12 %
11

Python dominates by far, JavaScript / TypeScript follows.

Q11

When adopting a new API, what matters most to you?

Forced ranking of 7 items · base 92
CriterionMean rankRanked 1stIn the top 3
1Clear, complete documentation3.3726 % (24)59 % (54)
2Code examples / templates3.6014 % (13)58 % (53)
3Guidance on modeling the problem well3.8518 % (17)39 % (36)
4Sandbox to test with no commitment3.987 % (6)46 % (42)
5Predictable, transparent pricing3.9918 % (17)39 % (36)
6Well-designed SDK in my language4.5010 % (9)35 % (32)
7Short time to first call4.727 % (6)25 % (23)

Documentation and code examples lead the adoption criteria; the ranking stays weakly polarized (mean ranks are close). Rows shown by increasing mean rank.

Choosing an API comes down, first and foremost, to essential reassurance: clear documentation, code examples, guidance on modeling one's problem. In other words: is the API genuinely built for developers?
// part_4 · ai_agents

The place of AI agents

Actual use of development agents and the tools named.

Q12

How present are AI agents in your development workflow today?

Single choice · base 92
Not at all
17 %
16
Experimented, nothing in production
20 %
18
Occasionally
23 %
21
In the daily workflow
35 %
32
Builds products where agents call APIs
5 %
5

AI agents are well established: a third use them daily, and fewer than one in five use none.

Q13

Which agent tools do you use?

Multiple choice · base 83 · named at least one tool
Claude Code
81 %
67
GitHub Copilot
45 %
37
Google Antigravity / Gemini CLI
28 %
23
OpenAI Codex
25 %
21
Cursor
20 %
17
OpenCode
12 %
10
Cline
1 %
1
Aider
1 %
1
Devin
1 %
1
Windsurf
0 %
0

Among agent users, Claude Code is very widely cited. Most use more than one: 65% name at least two tools, i.e. 2.1 on average.

AI agents are becoming the norm. Measured in summer 2026, these figures are probably already out of date.
// part_5 · pricing

Pricing and hidden price

Pricing frustrations and the reaction to an API with no public price.

Q14

Which aspects of pricing bother you most?

Multiple choice · base 92
A variable bill that could spike
41 %
38
Service cut off mid-month
37 %
34
Watching usage to switch plans
35 %
32
Estimating volume upfront
27 %
25
Volume or credits that expire
18 %
17

The unpredictable bill leads, ahead of service cut off mid-month and having to watch usage.

Q15

An API with no public pricing, where you must contact sales for a quote: how much does that bother you?

Single choice · base 92
Doesn't bother me at all
14 %
13
Mildly annoying
21 %
19
Bothers me a lot, but would still evaluate
39 %
36
Dealbreaker, wouldn't even evaluate
26 %
24

Nearly two-thirds are strongly bothered or refuse to even evaluate an API with no public price.

The market expects true self-service at a manageable cost. Documentation and examples come first when adopting an API, nearly two thirds are strongly put off by an API without public pricing, and an unpredictable bill is the top pain point. This is consistent with the fact that nearly half favor self-hosted / open-source (45%), which on paper ticks both boxes.
// part_6 · cross_cut_readings

Cross-cut readings

What the answers reveal once cross-analyzed.

01

Building it yourself doesn't fix the field problem.

The gap with real conditions affects in-house teams as much as everyone else (55% vs. 58%): building it yourself doesn't remove the number-one difficulty, and it exposes teams more to performance issues (53% vs. 37%) and integration issues (35% vs. 24%).

02

Claude Code almost always comes with another tool.

76% of Claude Code users also cite another tool (2.4 on average): GitHub Copilot (40%), Gemini (30%), Codex (28%), Cursor (22%). Multi-tooling is the norm.

03

Each sector has its own language signature.

Python dominates everywhere (logistics 56%, software vendors 70%), but the rest splits the two worlds: C# / .NET is a hallmark of logistics (33% vs. 12%), while software vendors are twice as likely to use JavaScript / TypeScript (64% vs. 31%).

04

Sensitivity to hidden pricing is not uniform.

Software vendors are the most put off by an API with no public price (76% strongly bothered or refusing to evaluate it, vs. 53% in logistics). Pain points differ too: logistics is more sensitive to estimating volume upfront (28% vs. 18%), software vendors to monitoring usage in order to switch plans (45% vs. 25%).

An API shaped by these findings

These results directly shape how we build our route optimization API.

The finding

The gap with real conditions is the number-one difficulty (56%), ahead of performance and constantly shifting business needs.

Our response

The gap with the field comes mostly from real constraints the model can't represent. Our engine covers an unusual share of them: 93% of a reference set of 149 business constraints across 8 sectors, where none of the ten other engines compared reaches 75% (August 2026 benchmark). We also publish a guide and examples drawn from our real cases to help translate these constraints into the model.

The finding

Documentation and code examples come first when adopting an API, and nearly two-thirds are put off by an API with no public pricing.

Our response

A documented REST API, with explicit input / output schemas, runnable request examples and a public pricing grid. Enough to read the specs, test a request and price an integration without having to talk to sales.

The finding

The main pricing frustrations: an unpredictable bill that can spike, and the risk of the service being cut off mid-month.

Our response

Pricing indexed on a readable, measurable unit: the number of unique stops per 24-hour window. Behavior beyond the plan is defined upfront: no service cut-off mid-month.

The finding

A third of respondents already run AI agents daily, and many struggle to judge whether an optimization result is really good.

Our response

A programmatically callable API that returns structured output (JSON) with indicators on solution quality and which constraints are met or violated. An agent can thus judge a result and move to the next action without a manual step.

The finding

Many build in-house or self-host, but maintaining that stack stays regular or heavy for a good half of them.

Our response

We run optimization as managed SaaS: the API is called, we handle the solver, tuning and algorithm updates. Maintaining the optimization layer no longer falls on your teams.

Test the API on your own routes

Clear documentation, input / output schemas, runnable request examples and a public pricing grid. Create an account and make your first call, no sales call required.